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Reporting biodiversité

Nature Report

Le reporting biodiversité est le pilier le plus récent et le moins mûr de la publication ESG. Les normes existent (ESRS E4, TNFD), mais la plupart des entreprises partent de zéro. Poser dès maintenant la bonne méthode et les bonnes données évite des corrections douloureuses plus tard.

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Près de 50 000 entreprises européennes devront produire un rapport CSRD d’ici 2026. Pour celles où la biodiversité est matérielle, l’ESRS E4 impose de publier les impacts, les dépendances, les cibles et les actions sur les écosystèmes. La plupart des entreprises ont des données climat. Très peu ont des données biodiversité. Cet écart doit être comblé.

Key Takeaways

  • L’ESRS E4 impose aux entreprises soumises à la CSRD de publier leurs impacts, dépendances, risques, opportunités et cibles liés à la biodiversité.
  • Les données biodiversité sont moins normalisées que les données climat : indicateurs, méthodes et outils sont encore en construction.
  • Parmi les indicateurs clés : changement d’usage des sols, impact sur les espèces, état des écosystèmes, risque de dépendance et exposition financière liée à la nature.
  • L’alignement sur la TNFD renforce vos publications CSRD et vous prépare au reporting nature attendu par les investisseurs.
  • Bleen construit votre cadre de reporting biodiversité, de la conception des indicateurs à une publication prête pour l’audit, en 6 à 10 semaines.

Qu’est-ce que le reporting biodiversité ?

Le reporting biodiversité consiste à mesurer, publier et expliquer la relation de votre entreprise avec les écosystèmes vivants. Au titre de la CSRD, les entreprises où la biodiversité est matérielle publient au titre de l’ESRS E4 : impacts et dépendances sur la biodiversité et les écosystèmes, politiques et cibles, actions et ressources, indicateurs.

C’est différent du reporting climat. Le climat repose sur un indicateur principal (la tonne d’équivalent CO2). La biodiversité en compte beaucoup : richesse des espèces, état des écosystèmes, changement d’usage des sols, qualité de l’eau, connectivité des habitats, populations de pollinisateurs. Aucun chiffre unique ne résume l’état de la biodiversité. Le cadre de reporting doit gérer cette complexité.

La TNFD ajoute une lecture financière : comment les risques et opportunités liés à la nature pèsent sur la valeur de votre entreprise. Ses publications couvrent la gouvernance, la stratégie, la gestion des risques et les indicateurs et cibles. Les entreprises qui s’alignent à la fois sur la CSRD et la TNFD produisent les publications biodiversité les plus crédibles.

La difficulté, c’est la donnée. La plupart des entreprises ont plusieurs années de données climat. Les données biodiversité sont plus récentes, moins normalisées et plus difficiles à collecter. Les cadres de reporting existent. L’infrastructure de données pour les alimenter, souvent non. La construire est la première étape.

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Pourquoi le reporting biodiversité compte-t-il ?

La CSRD le rend obligatoire pour les entreprises où la biodiversité est matérielle. L’ESRS E4 est précis : vous devez publier vos impacts sur les écosystèmes, vos dépendances aux services de la nature, vos cibles et vos actions. Les auditeurs vérifieront. Une section biodiversité absente ou faible dans votre rapport de durabilité est un manquement de conformité.

Les attentes des investisseurs montent. L’adoption de la TNFD par les grands gestionnaires d’actifs fait entrer les données biodiversité dans le filtrage des portefeuilles. Les entreprises incapables de fournir des publications liées à la nature subiront le même examen que celles sans données climat aujourd’hui.

Le risque de réputation grandit. ONG et médias suivent les déclarations des entreprises sur la biodiversité. Celles qui prennent des engagements « nature positive » sans rendre compte de leurs avancées courent le même risque de greenwashing que les promesses climat vagues. Publier des données crédibles est la meilleure défense.

Prendre les devants a une vraie valeur. Le reporting biodiversité en est à ses débuts. Les entreprises qui bâtissent dès maintenant leur infrastructure de données et leur méthode fixeront la référence dans leur secteur. Celles qui attendent devront courir pour rattraper leur retard quand la pression des pairs et la réglementation se rejoindront.

Comment Bleen construit votre reporting biodiversité

Nous construisons votre capacité de reporting biodiversité, de la conception des indicateurs à la production des publications.

Phase 1 : matérialité et périmètre. Nous déterminons quelles exigences de publication de l’ESRS E4 s’appliquent à votre entreprise, à partir de votre analyse de double matérialité. Nous définissons le périmètre du reporting : quels sites, quels segments de la chaîne d’approvisionnement, quels types d’écosystèmes.

Phase 2 : conception des indicateurs. Nous choisissons et définissons les indicateurs de biodiversité adaptés à votre contexte : mesures d’usage des sols, indicateurs indirects d’impact sur les espèces, indicateurs d’état des écosystèmes, scores de risque de dépendance. Nous nous alignons sur l’ESRS E4, la TNFD et les référentiels sectoriels lorsqu’ils existent.

Phase 3 : dispositif de collecte des données. Nous concevons le système de collecte : quelles données, auprès de qui, à quelle fréquence, sous quel format. Nous repérons les sources primaires (relevés de site, données fournisseurs), les sources secondaires (bases de données, outils spatiaux) et les méthodes indirectes pour combler les manques. Nous formons les équipes qui collecteront et tiendront à jour les données.

Phase 4 : production du rapport. Nous rédigeons les publications ESRS E4 : parties rédigées, indicateurs quantitatifs, notes méthodologiques et description des cibles. Nous les intégrons à votre rapport CSRD d’ensemble et les alignons sur la TNFD le cas échéant.

À qui s’adresse le reporting biodiversité ?

Les entreprises où la biodiversité est matérielle au titre de la CSRD. Si votre analyse de double matérialité fait ressortir l’ESRS E4, vous devez publier. La biodiversité ressort le plus souvent comme matérielle dans l’agriculture, l’agroalimentaire, la construction, les industries extractives, le textile et la chimie.

Les organisations qui produisent leur premier rapport CSRD. La biodiversité est souvent la section où les données et la méthode manquent le plus. Commencer tôt vous laisse le temps de bâtir l’infrastructure.

Les entreprises qui publient déjà sur le climat mais n’ont pas traité la nature. La CSRD demande les deux. Une section climat solide face à une section biodiversité faible trahit une gestion ESG incomplète.

Les entreprises qui adoptent la TNFD et doivent produire des publications financières liées à la nature en parallèle du reporting CSRD. Nous veillons à ce que les deux référentiels restent alignés et sans doublons.

Ce qui distingue le reporting biodiversité de Bleen

Le reporting biodiversité est encore en construction. Nous travaillons avec les meilleurs outils et méthodes du moment et disons clairement où la qualité des données est bonne et où elle reste provisoire. Les auditeurs respectent davantage la franchise sur les limites d’une méthode qu’une fausse précision.

Nous concevons des cadres de reporting qui s’améliorent au fil du temps. La première année s’appuie sur des estimations et des données indirectes là où les données primaires manquent. La deuxième comble les manques avec de meilleures données. Dès la troisième, le cadre produit des publications solides et auditables. Nous prévoyons cette progression dès le départ.

Mission type : 6 à 10 semaines. Livrables : le cadre d’indicateurs, le système de collecte des données, les publications ESRS E4 et un plan pluriannuel d’amélioration du reporting.

Un reporting biodiversité qui tient devant l’audit

Réservez un appel de cadrage. Nous évaluons votre préparation à l’ESRS E4 et concevons le cadre de reporting avec vous.

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