Our services
Net Zero Now
Mesurez l’ensemble de votre empreinte carbone, fixez des objectifs fondés sur la science et menez des actions de réduction sur toute votre chaîne de valeur.

La plupart des entreprises savent qu’elles doivent mesurer leur empreinte carbone. Moins nombreuses sont celles qui savent par où commencer, quelle méthode suivre ou comment transformer les résultats en réductions d’émissions concrètes.
Un bilan carbone est l’inventaire des émissions de gaz à effet de serre produites par les activités d’une organisation sur une période donnée. Il chiffre chaque source d’émission pour dresser une image précise de votre impact environnemental.
Deux cadres méthodologiques sont largement utilisés. Le GHG Protocol est la référence internationale, adoptée par des milliers d’entreprises et de gouvernements dans le monde et exigée par la plupart des cadres de reporting, dont la CSRD et le CDP. Il structure la mesure des émissions en trois scopes et s’appuie sur des bases de données nationales de facteurs d’émission.
Le Bilan Carbone est une méthode propriétaire développée par l’ADEME, très répandue dans les marchés francophones. Il suit la même logique en trois scopes, mais s’appuie sur ses propres outils de calcul et sa propre base de facteurs d’émission, avec des spécificités sectorielles françaises intégrées. Les deux sont compatibles : un Bilan Carbone peut en général être transposé vers les scopes du GHG Protocol. Dans un contexte belge ou plus largement européen, le GHG Protocol reste la référence la plus adaptée.
Les deux cadres répartissent les émissions en trois scopes. Le scope 1 couvre les émissions directes : combustion dans vos bâtiments, carburant consommé par votre flotte. Le scope 2 concerne l’énergie achetée, surtout l’électricité et le chauffage urbain. Le scope 3 englobe toute la chaîne de valeur : matières premières des fournisseurs, trajets domicile-travail des salariés, transport de marchandises, fin de vie des produits et usage des produits vendus.
D’après le Carbon Disclosure Project, le scope 3 pèse en moyenne 70 à 80 % du total. Une stratégie de réduction qui s’arrête à vos propres activités passe à côté de l’essentiel du problème.
Pour une vision plus fine, une analyse de cycle de vie (ACV) peut compléter le bilan carbone en examinant les impacts environnementaux de produits précis, du berceau à la tombe.
Les obligations légales se resserrent partout en Europe. La CSRD impose désormais un reporting de durabilité aux entreprises de plus de 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d’affaires annuel. Après la réforme Omnibus de 2026, environ 5 000 entreprises européennes sont directement concernées. Au-delà du reporting obligatoire, des obligations d’audit énergétique existent dans les États membres de l’UE, avec des exigences qui varient selon les pays et les régions.
La tendance est claire : les obligations de reporting de durabilité vont continuer à s’étendre et le niveau attendu pour une publication crédible monte pour tout le monde.
Au-delà de la conformité, un bilan carbone ouvre une voie directe pour réduire les coûts énergétiques et anticiper les risques réglementaires.
L’ADEME estime la réduction de coûts moyenne à 10 à 30 % pour les entreprises qui agissent à partir des résultats de leur bilan. Une PME industrielle a découvert que ses achats amont (scope 3) pesaient 65 % de son empreinte totale, ce qui a ouvert des économies immédiates avec ses principaux fournisseurs.
Côté commercial, des données carbone fiables deviennent un critère de sélection dans les appels d’offres publics et privés en Europe. Une entreprise de services s’est servie de son bilan carbone pour remporter un marché public d’ampleur, en montrant des engagements chiffrés de réduction des émissions. Les acheteurs attendent de plus en plus ce niveau de transparence de la part de leurs fournisseurs.
Côté humain, un engagement environnemental crédible rassemble les équipes autour d’un but commun. Pour le recrutement et la fidélisation, c’est un atout qui se renforce avec le temps.
Un bilan carbone suit cinq étapes.
1. Définir le périmètre et l’année de référence. Précisez les sites, les activités et les scopes retenus. Pour un premier exercice, mieux vaut couvrir au moins les scopes 1 et 2, puis élargir au scope 3 par étapes.
2. Collecter les données d’activité. Factures d’énergie, relevés kilométriques, données d’achats, volumes de production : chaque poste demande des données fiables. La qualité du bilan dépend directement de la qualité des données collectées. Il vous faut un système qui suit chaque source au même endroit.
3. Appliquer les facteurs d’émission. Chaque donnée d’activité est convertie en équivalent CO2 à l’aide des facteurs d’émission de la Base Empreinte de l’ADEME ou du GHG Protocol. Cette étape demande une bonne connaissance des référentiels et une méthode rigoureuse.
4. Analyser les résultats et repérer les principaux postes d’émission. Le bilan révèle la répartition des émissions par catégorie. Dans la plupart des cas, quelques catégories concentrent l’essentiel de l’impact. C’est là que les efforts de réduction rapportent le plus.
5. Construire le plan d’action de réduction. À partir de l’analyse, fixez des objectifs chiffrés et datés, alignés sur des référentiels fondés sur la science comme le SBTi. Une stratégie de décarbonation crédible fait passer la réduction réelle des émissions avant la compensation carbone. Les mécanismes de compensation (crédits carbone, projets de reforestation) peuvent traiter les émissions résiduelles, mais ils ne remplacent pas la réduction directe à la source. Le but final est une trajectoire zéro net où seules les émissions impossibles à éliminer sont compensées. Repérez les principales pistes de réduction et réunissez les équipes concernées. Un bon plan d’action transforme le diagnostic en réduction mesurable des émissions.
Plusieurs outils existent pour la phase de calcul. L’ADEME propose la méthode Bilan Carbone (sous licence) et la base de facteurs d’émission Base Empreinte. Le GHG Protocol fournit des standards reconnus à l’international. Pour une reconnaissance formelle, des référentiels comme l’ISO 14064 ouvrent la voie à une vérification par un tiers.
Ces outils demandent un vrai temps d’apprentissage, une expertise interne solide et comportent un risque réel d’erreur méthodologique sans une main expérimentée. Bleen prend en charge tout le processus : collecter, calculer, analyser, agir. Une seule équipe du début à la fin.

Les obligations légales varient selon les pays, mais la tendance est la même partout en Europe : les exigences de reporting de durabilité s’étendent et le seuil qui les déclenche baisse.
La CSRD fixe la référence actuelle. Après la réforme Omnibus de 2026, le reporting obligatoire s’applique aux entreprises de plus de 1 000 salariés et 450 M€ de chiffre d’affaires annuel. Mais l’effet d’entraînement va bien plus loin.
Les PME qui fournissent ou sous-traitent pour ces grands groupes doivent de plus en plus communiquer leurs propres données d’émissions. Une ETI qui a anticipé les exigences de la CSRD deux ans avant l’échéance en a fait un atout commercial et a obtenu un statut de fournisseur privilégié auprès de plusieurs grands comptes.
Au-delà des seuils légaux, toute entreprise qui veut répondre à des appels d’offres publics, attirer des investisseurs attentifs aux critères ESG ou renforcer sa marque employeur a intérêt à mener un bilan carbone structuré.
Les règles de la commande publique en Europe intègrent de plus en plus des critères carbone. Les entreprises qui présentent un plan de réduction documenté obtiennent de meilleures notes dans les grilles d’évaluation environnementale. La seule réduction des coûts énergétiques suffit souvent à justifier l’investissement.
La question n’est plus de savoir s’il faut agir, mais quand.
Vous ne savez pas si votre organisation est concernée ? Bleen peut vous aider à faire le point.
Bleen intervient de la collecte des données jusqu’à un plan d’action concret et chiffré. Nous restons présents pendant la phase de réduction : construction de votre tableau de bord de suivi, formation de vos équipes à la méthode et animation du dialogue avec les fournisseurs sur le scope 3.
La démarche commence par le cadrage : définition du périmètre, repérage des sources de données et organisation de la collecte. Bleen structure ensuite la phase de calcul, applique les facteurs d’émission adaptés et vérifie la méthode à chaque étape.
Une fois les résultats obtenus, place à l’action. Ensemble, vous priorisez les deux ou trois postes d’émission qui pèsent le plus. Les objectifs sont fixés avec la Science Based Targets initiative (SBTi), qui fournit une méthode pour tracer des trajectoires de réduction compatibles avec l’Accord de Paris et une trajectoire zéro net crédible.
Réduire les émissions du scope 3, qui pèsent souvent l’essentiel du total, passe par un dialogue structuré avec les fournisseurs, les clients et les salariés. Bleen pilote ce travail collectif et construit le plan d’action avec vos équipes : fixation des objectifs, tableau de bord de suivi, préparation du reporting de durabilité.
Le but : une trajectoire bas carbone concrète et mesurable, pas un rapport qui prend la poussière.

Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur.
Le bilan GES réglementaire est imposé par la loi Grenelle II aux entreprises d’au moins 500 salariés, avec un périmètre et un format définis par l’ADEME. Le bilan carbone volontaire est plus souple : il peut couvrir les scopes 1, 2 et 3 selon les objectifs de l’entreprise et sert de socle à une stratégie RSE proactive.
Le délai varie selon la taille et la complexité de l’entreprise. Comptez 4 à 6 semaines pour une PME dont les données sont bien organisées, et 3 à 4 mois pour un grand groupe avec plusieurs sites et une chaîne d’approvisionnement étendue. Bleen structure le projet en phases claires pour tenir les délais.
La CSRD vise d’abord les grandes entreprises (plus de 500 salariés à partir de 2025, puis plus de 250 à partir de 2026). Mais les PME qui sont fournisseurs ou sous-traitants de ces entreprises devront transmettre leurs données d’émissions. S’y préparer dès maintenant donne un avantage concurrentiel concret.
L’ADEME propose l’outil Bilan Carbone (sous licence) et la Base Empreinte pour les facteurs d’émission. Le GHG Protocol met à disposition des ressources en ligne. Ces outils couvrent les étapes de collecte et de calcul, mais demandent une expertise pour être utilisés efficacement.
Ne pas transmettre le bilan dans les délais légaux expose l’entreprise à une mise en demeure et à une sanction pouvant aller jusqu’à 1 500 euros par an. Au-delà des sanctions financières, l’entreprise qui n’anticipe pas les évolutions réglementaires (CSRD, taxonomie verte) s’expose à un risque croissant pour sa compétitivité.
Le bilan carbone en lui-même ne débouche pas sur une certification, mais il sert de base à des référentiels reconnus : ISO 14064, standard Net Zero, label Bas-Carbone. Nous aidons les entreprises qui souhaitent viser ces certifications après la phase de diagnostic.
