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Adaptation et résilience

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Préparez-vous aux risques et aux perturbations climatiques grâce à la planification par scénarios et au renforcement de votre capacité d’adaptation.

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L’atténuation (réduire les émissions) traite les causes. L’adaptation traite les conséquences. Les deux sont nécessaires. Les entreprises qui anticipent dès aujourd’hui les risques climatiques physiques protègent leurs activités, leurs équipes et leur bilan financier.

Key Takeaways

  • Le conseil en adaptation climatique aide les entreprises à se préparer aux effets physiques du changement climatique sur leurs activités, leurs chaînes d’approvisionnement et leurs actifs.
  • Principaux services : diagnostic de vulnérabilité climatique, stratégie d’adaptation, évaluation de la résilience de la chaîne d’approvisionnement, plan de continuité d’activité et analyse des investissements résilients.
  • Les réglementations européennes (CSRD, EU Taxonomy) obligent les entreprises à évaluer et à publier les risques liés au climat, dont les risques physiques et les mesures d’adaptation.
  • L’adaptation réduit les coûts imprévus liés aux événements climatiques : arrêts de production, dégâts sur les actifs, ruptures d’approvisionnement et hausses des primes d’assurance.
  • Bleen épaule les entreprises à chaque étape : diagnostic des risques, planification par scénarios, feuille de route d’adaptation et suivi de la résilience.

Qu’est-ce que le conseil en adaptation climatique ?

Le conseil en adaptation climatique aide les organisations à se préparer aux conséquences physiques du changement climatique. L’atténuation cherche à réduire les émissions de gaz à effet de serre ; l’adaptation cherche à gérer les risques que le changement climatique fait peser sur les activités, les infrastructures, les chaînes d’approvisionnement et les personnes.

Les risques climatiques physiques se répartissent en deux catégories. Les risques aigus sont liés à des événements : inondations, tempêtes, canicules, incendies, sécheresses. Les risques chroniques s’installent peu à peu : montée du niveau des mers, modification des régimes de précipitations, hausse durable des températures, dégradation des sols. Les deux pèsent sur les résultats de l’entreprise, la valeur des actifs et le coût des assurances.

Un consultant en adaptation évalue l’exposition de l’entreprise à ces risques (diagnostic de vulnérabilité), modélise leur évolution possible selon différents scénarios climatiques (analyse de scénarios) et conçoit des mesures pour en réduire l’impact (plan d’adaptation). Le travail couvre les opérations (protections sur site, procédures d’urgence), les chaînes d’approvisionnement (repérage des fournisseurs fragiles, diversification des sources), la stratégie (révision des critères d’investissement, relocalisation d’actifs) et la gouvernance (intégration du risque climatique dans les décisions du conseil d’administration).

L’EU Taxonomy compte l’adaptation climatique parmi ses six objectifs environnementaux : les entreprises peuvent donc classer les investissements d’adaptation comme des activités durables. La CSRD impose de publier les risques climatiques physiques et les mesures prises pour les traiter. Le cadre de la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD), désormais intégré aux normes de durabilité IFRS, organise la manière dont les entreprises rendent compte de la gouvernance du risque climatique, de la stratégie, de la gestion des risques et des indicateurs.

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Quand les événements climatiques deviennent un poste de dépense

À l’été 2023, les canicules ont fait baisser la productivité du travail et endommagé des équipements sensibles à la température sur des sites industriels partout en Europe. L’inondation d’un seul fournisseur en Asie du Sud-Est s’est propagée pendant des mois dans les chaînes d’approvisionnement de l’automobile et de l’électronique. Deux semaines de sécheresse dans une région en tension hydrique ont contraint un producteur de boissons à arrêter sa production. Ces exemples ne relèvent pas d’une cartographie des risques théorique. Ce sont des événements réels, inscrits dans les comptes trimestriels sous forme de coûts imprévus.

La réglementation a suivi. La CSRD oblige les entreprises à évaluer et à publier leurs risques climatiques physiques, leurs mesures d’adaptation et leurs stratégies de résilience. Les investisseurs examinent ces données de près. Les assureurs revoient leurs primes à la hausse dans les zones exposées au climat, ce qui fait de l’adaptation une question de maîtrise des coûts. Les agences de notation intègrent désormais le degré de préparation à l’adaptation dans leurs évaluations. Une entreprise sans plan d’adaptation documenté paraît mal préparée aux yeux de ses prêteurs et de ses actionnaires.

Le calcul est simple. Les mesures d’adaptation coûtent au départ. Ne pas les prendre coûte davantage quand la perturbation arrive : arrêts imprévus, ruptures d’approvisionnement, dégâts sur les actifs, primes d’assurance plus élevées, amendes réglementaires et parts de marché perdues pendant la reprise. Les entreprises qui investissent maintenant dans l’adaptation absorberont des chocs qui mettront en difficulté leurs concurrents moins préparés.

Comment Bleen construit vos stratégies d’adaptation climatique

La méthode d’adaptation de Bleen suit cinq phases, calées sur le secteur, la géographie et le profil de risque du client.

Phase 1 : diagnostic de vulnérabilité climatique. Nous cartographions vos sites, vos activités, vos chaînes d’approvisionnement et vos actifs face aux aléas climatiques physiques (chaleur, inondation, sécheresse, tempête, montée du niveau de la mer). Nous utilisons des projections climatiques issues de sources reconnues (scénarios du GIEC, services météorologiques nationaux) pour évaluer l’exposition selon différentes trajectoires de réchauffement (1,5 °C, 2 °C, 3 °C et plus). Nous repérons les risques les plus importants en croisant l’exposition aux aléas, la sensibilité opérationnelle et la capacité d’adaptation.

Phase 2 : analyse de scénarios. Nous modélisons l’impact financier et opérationnel des scénarios climatiques sur votre activité. Que devient la production si le site d’un fournisseur clé est inondé ? Combien coûtent deux semaines de canicule en productivité du personnel ? Comment une sécheresse prolongée touche-t-elle les procédés gourmands en eau ? L’analyse de scénarios chiffre les enjeux et hiérarchise les actions.

Phase 3 : feuille de route d’adaptation. Nous concevons des mesures précises pour chaque risque important. Sur les sites : barrières anti-inondation, systèmes de refroidissement, recyclage de l’eau, alimentation de secours. Sur la chaîne d’approvisionnement : diversification des fournisseurs, stocks tampons, itinéraires de repli. Côté stratégie : révision des critères d’investissement pour les nouveaux sites, réallocation des actifs dans les zones exposées au climat. Côté gouvernance : création d’un comité des risques climatiques, intégration d’indicateurs d’adaptation dans les objectifs de la direction.

Phase 4 : continuité d’activité et gestion de crise. Nous construisons ou mettons à jour votre plan de continuité d’activité (PCA) pour tenir compte des perturbations climatiques. Nous définissons les protocoles de réponse aux événements aigus, les procédures de communication, les délais de reprise et les responsabilités. Nous testons le plan par des exercices de simulation.

Phase 5 : suivi et reporting. Nous suivons les indicateurs d’adaptation : nombre de sites diagnostiqués, mesures de réduction des risques appliquées, évolution des coûts d’assurance, temps de reprise après incident. Nous produisons le reporting au titre des cadres CSRD et TCFD/IFRS S2. Nous réévaluons les risques à intervalles réguliers, au fil des mises à jour des données climatiques et de l’évolution des réglementations.

À qui s’adresse le conseil en adaptation climatique ?

L’adaptation climatique concerne tous les secteurs, mais l’urgence varie selon la géographie, le parc d’actifs et la structure de la chaîne d’approvisionnement.

Les entreprises dont les actifs physiques se trouvent en zone exposée : sites côtiers (montée du niveau de la mer, submersion de tempête), activités en région méditerranéenne ou aride (chaleur, sécheresse, manque d’eau), réseaux logistiques traversant des couloirs sujets aux inondations.

Les industriels dont les procédés consomment beaucoup d’eau ou dépendent de la température : agroalimentaire, chimie, pharmacie, centres de données. Une coupure d’eau ou une perte de capacité de refroidissement peut arrêter la production.

Les entreprises aux chaînes d’approvisionnement longues et complexes qui traversent des régions vulnérables au climat. Un seul fournisseur en zone inondable ou exposée à la sécheresse peut créer un goulet d’étranglement pour toute la chaîne.

Les organisations soumises à la CSRD, qui impose de publier les risques climatiques physiques et les mesures d’adaptation. Les investisseurs et les agences de notation examinent ces données de près.

Les collectivités locales et les gestionnaires d’infrastructures publiques chargés de protéger les populations et les services des effets du climat.

Si vous ne savez pas où se situent vos vulnérabilités climatiques, un premier balayage des risques avec Bleen prend deux semaines et produit une carte hiérarchisée de vos expositions.

Votre prochaine étape

Bleen reste à vos côtés du diagnostic des risques jusqu’à la réalisation. Nous construisons le plan d’adaptation, le testons par des exercices de scénarios et produisons le reporting CSRD et TCFD dont vos investisseurs et vos auditeurs ont besoin.

Le premier échange sert à comprendre votre activité. Où se trouvent vos sites, vos opérations et vos fournisseurs ? Quels procédés dépendent d’un accès stable à l’eau, à l’énergie ou à une température donnée ? Comment votre organisation aborde-t-elle aujourd’hui le risque climatique ?

À partir de cet échange, Bleen construit une proposition adaptée à votre situation. Formats possibles : un balayage de vulnérabilité climatique (diagnostic rapide de deux semaines), une stratégie d’adaptation complète (mission de plusieurs mois avec diagnostic, scénarios, feuille de route et cadre de reporting), un audit de résilience de la chaîne d’approvisionnement (évaluation ciblée de l’exposition du réseau de fournisseurs) ou une mise à jour de la continuité d’activité (intégration des scénarios climatiques dans vos plans existants). Le résultat est concret : des actions chiffrées et hiérarchisées qui protègent vos activités et satisfont aux obligations réglementaires.

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Secteur public et ONG

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Common questions

L’atténuation vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement climatique (par exemple stratégies de décarbonation, transition énergétique). L’adaptation prépare les organisations aux conséquences physiques du changement climatique déjà inévitables : événements météorologiques extrêmes, ruptures des chaînes d’approvisionnement, évolution de la disponibilité des ressources. Les deux sont nécessaires ; elles concernent des horizons temporels différents d’un même problème.

L’agriculture et l’agroalimentaire (sécheresse, inondation, variations des rendements agricoles), l’immobilier et la construction (stress thermique, submersion côtière), l’énergie et les services publics (dommages aux infrastructures, variations de la demande), le transport et la logistique (perturbation des itinéraires, retards liés aux conditions extrêmes), l’assurance et la finance (exposition des portefeuilles aux actifs à risque physique) et le tourisme (évolution des saisonnalités). Mais chaque secteur est exposé via sa chaîne d’approvisionnement.

Un diagnostic de vulnérabilité climatique cartographie l’exposition de votre organisation aux risques climatiques physiques, sur vos sites, vos opérations et votre chaîne d’approvisionnement. Il combine des projections climatiques (température, précipitations, niveau de la mer) et l’analyse de vos actifs et dépendances propres. Le résultat est une carte des risques, notés par gravité et probabilité, qui sert à prioriser les actions d’adaptation.

La CSRD demande aux entreprises de publier leur exposition aux risques climatiques physiques et de transition, ainsi que les mesures d’adaptation en place. Les normes européennes d’information en matière de durabilité (ESRS E1) portent précisément sur les risques liés au climat, la planification de la résilience et l’analyse de scénarios. Une stratégie d’adaptation structurée alimente directement ces publications obligatoires.

Le plan de continuité d’activité adapté au climat prépare votre organisation à maintenir ses opérations pendant les perturbations liées au climat : intempéries, ruptures de chaîne d’approvisionnement, dommages aux infrastructures. Il comprend des analyses de scénarios, des protocoles de secours, des stratégies d’approvisionnement alternatif et des plans de reprise. L’objectif est la continuité des opérations en situation de tension, pas seulement la documentation des risques.

Un diagnostic ciblé de vulnérabilité climatique prend en général 4 à 8 semaines, selon le nombre de sites et la complexité de la chaîne d’approvisionnement. Une stratégie d’adaptation complète, avec planification de scénarios, feuille de route d’actions et intégration de la continuité d’activité, s’étend sur 3 à 6 mois. Bleen adapte la mission à votre profil de risque et à votre calendrier réglementaire.

Évaluez vos vulnérabilités climatiques avant qu’elles ne se concrétisent

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